Le Reiki et les secrets du corps

Blog reiki-sante, p. 137 – Dans la formation reiki que je délivre, je propose des exercices destinés à faire prendre conscience de son corps. Force est de constater que très souvent le corps physique n’est souvent perçu que comme une machine, alors même que chacun rêve d’avoir un rapport direct, immédiat, avec la nature, les gens.
L’autre jour, la personne que j’ai initiée évoquait, à la suite d’un travail sur la perception de soi, d’une descente en « terra incognita », d’une visite dans une forêt sombre où elle ne voyait rien et d’où surgissait, çà et là, un mouvement, un bruit, une douleur sourde. Cela m’a rappelé les premiers vers de la Divine comédie, de Dante « Au milieu du chemin de ma vie, je me retrouvais dans une forêt obscure, car la voie droite de ma vie était perdue (Nel mezzo del cammin di nostra vita/mi ritrovai per une selva oscura/ché la diritta via era smarrita.) »
L’explorateur part à la recherche de secrets enfouis. Les secrets du corps sont si bien cachés qu’on a oublié que c’est nous-mêmes qui les avons mis là. Du coup, quand ils surgissent, ils nous apparaissent comme étrangers, de véritables intrus que l’on voudrait chasser bien vite.
Pourtant la voie « droite du chemin de sa vie » passe bien souvent, c’est quelquefois moins drôle, par des sentiers sinueux qui traversent nos secrets que le corps recèle dans une mémoire lointaine et indistincte, mais pourtant bien vivante.
La pratique du Reiki offre quelques outils à l’explorateur de soi, une lampe torche pour s’éclairer, un couteau suisse… et un ciel étoilé pour s’orienter.

Le Reiki et la gravité du corps

Blog reiki-sante, p.136 – la personne en soin Reiki était charmante, enjouée, maniant un humour distancié. j’ai dû l’interrompre pour commencer la séance de Reiki. Le soin se déroule, normalement dirais-je. A la fin de la séance Reiki, elle met du temps à ouvrir les yeux. Un temps qui m’a paru très long. Je lui prends la main, elle ouvre les yeux. Son regard a changé. Comme quelqu’un que l’on réveille en plein sommeil. Je pense à une phrase de Julien Gracq (je ne résiste pas au plaisir de citer le passage entier) : « Ce qui peut bondir de la vie des profondeurs de plus tapi et de plus nocturne était tourné vers moi dans ces prunelles. Ces yeux ne cillaient pas, ne brillaient pas, ne regardaient même pas – plutôt qu’au regard leur humidité luisante et étale faisait songer à une valve de coquillage ouverte toute grande dans le noir, – simplement ils s’ouvraient là, flottant sur un étrange et blanc rocher lunaire aux rouleaux d’algues. Dans le désarroi des cheveux pareil à un champ versé, l’enfoncement de ce bloc calme s’ouvrait ainsi qu’à un ciel d’étoiles. [...] Il faisait brusquement très froid. » (Le rivage des syrtes, Librairie José Corti, www.jose-corti.fr)
Un regard où j’ai eu envie de plonger, car je n’étais pas encore moi-même sorti du soin. Le Reiki mêlait toujours nos énergies. J’ai soudain perçu la gravité de son être – dont j’étais passé à côté, sans la voir, lors de notre discussion. Elle-même en était surprise, émue, comme un secret que son corps recelait et qu’elle avait oublié.
Tandis que souvent l’après Reiki est un moment d’échanges avec les patients, notre séparation fut lente mais silencieuse. Je vérifiais juste qu’elle avait bien repris ses esprits, qu’elle pouvait partir dans le calme. Elle sortit, en dialogue avec elle-même. Je restais sur le pas de la porte.

puer aeternus

blog reiki-sante, p. 135 – Reiki et « puer aeternus ». Le puer aeternus est un terme latin qui désigne l’enfant éternel, assimilé à Mercure. Certains parlent de l’enfant intérieur. Chez Jung, le puer est un des archétypes qui permet d’organiser l’inconscient dans sa dimension de l’incarnation de la jeunesse, de l’innocence, de spontanéité, créatif, rebelle… Quel rapport avec le Reiki ? J’ai à l’esprit un patient : très contrôlé, d’allure stricte, voire sévère. Je suis frappé, pendant les soins, de voir son visage se relâcher, qui me fait deviner l’enfant au visage lisse qu’il devait être. Il est fréquent que nos soins se terminent par un échange très détendu où il fait des jeux de mots un peu gamin, raconte des anecdotes d’adolescent. Jusqu’au moment où il remet sa veste et redevient le Monsieur qui s’en va sur l’avenue… avec cependant encore quelque chose de juvénile dans sa démarche.
En psychologie, le puer aeternus n’a pas vraiment bonne presse. La personne qui présente ce type de caractère y est décrite comme immature, aérienne, incapable de se fixer, de s’attacher. Il est doté d’un complexe maternel plutôt « lourd » et vire soit vers l’homosexualité soit vers le donjuanisme.
On oppose le « puer » au « senex », qui désigne le vieillard, le côté saturnien de la personnalité. Du coup on parle du « puer senex » pour désigner l’homme d’un certain âge qui fait du jeunisme, redevient ou reste un éternel adolescent, perdu dans une jeunesse illusoire.
J’ai rencontré aussi ce type de personnalité (sans aller bien sûr jusqu’à la caricature). Le travail du Reiki, le plus souvent suite à une initiation, favorise un changement de perspective, un réajustement des valeurs et de sa place. Cela semble plus « harmonieux », au sens où ces personnes se sentent mieux, mieux dans leur corps et leurs rapports aux autres.
Cette réflexion m’amène vraiment à rapprocher le Reiki du qi kong et de la pensée chinoise, dans laquelle il est important, pour résumer, d’être « dans le mouvement ». Un mouvement harmonieux d’abord en soi, qui permet de se trouver en harmonie avec l’extérieur, les autres et le monde. Car bien sûr, nous avons tous des traits de caractère « puer » et « senex ». Les deux sont importants pour exprimer une personnalité sous toutes ses richesses. Pour moi, tout se passe comme si le Reiki faisait pénétrer chez la personne une sorte de courant d’air, qui bouscule les blocages, remet tout en communication, et permet d’éveiller des choses en soi endormies, et de tout remettre dans un même courant.

Reiki, fil d’actualité

Le Reiki au service du Japon. Je relaie ici l’initiative, à laquelle je m’associe bien sûr, de plusieurs praticiens Reiki (Reiki forum, Alta major…), d’une chaîne de solidarité spirituelle destinée à soutenir les japonais dans la catastrophe qui les frappe. Nous nous sentons tous concernés et j’invite les lecteurs qui sont initiés au Reiki à y participer par des soins à distance.

Reiki et souffrances anciennes

Blog reiki-sante, p. 134 – Le Reiki vient-il apaiser des souffrances anciennes ? Je travaille avec deux deux patients qui, tous deux, ressassent un manque d’amour lié à un passé très lourd. Que faire devant ces histoires anciennes, sans cesse actualisées comme source d’une souffrance qui interdit une vie confiante. Ce passé enferme l’une dans une forme de dépression, l’autre dans l’incapacité d’être sécurisée, de s’ouvrir à des rencontres.
Ces personnes arrivent au Reiki après un long parcours thérapeutique et avec une demande d’urgence, puisque la patience d’une longue thérapie n’a rien réglé. Le reiki peut-il « guérir »?
Ma réponse est clairement oui. Mais par contre je serais plus réservé sur la rapidité de la guérison. J’ai bien lu François Roustang et sa thèse selon laquelle « il suffit d’un geste », pour reprendre le titre d’un de ses ouvrages les plus connu. J’adhère au principe que le temps est une notion qui, dans une thérapie comme le Reiki en tout cas, ne veut pas dire grand chose. Dans l’absolu, le déblocage que le Reiki impulse doit avoir un effet immédiat.
Mais j’ai tout de même quelques réserves. Sur le plan physique, certaines maladies ne guérissent pas instantanément. La réparation prend « un certain temps ». Il me semble qu’il doit en être de même sur le plan psychique. Car il ne s’agit pas simplement d’évacuer des idées obsédantes. Car si ces idées, par définition même, n’ont rien de matériel (elles sont idéelles – à ne pas confondre avec idéales pour mes lecteurs rapides !), il n’empêche qu’elles sont bien produites par le cerveau, qui est bien matériel lui, et que la neurologie nous montre l’inscription physique dans le cerveau des troubles psychiques, dépressifs en l’occurence.
Temps de réparation, mais aussi temps d’acceptation du changement, avec ce qu’il suppose comme phase de pardon, de soi, de l’autre, d’éveil à la compassion. Même si le basculement vers un mieux peut sembler instantané, il suppose peut-être un travail souterrain, non perceptible par la conscience, que le Reiki autorise, induit, favorise, accélère enfin.

Avant et après… le Reiki

Blog reiki-sante, p. 133 – Le Reiki provoque un effet « lissant » visible sur le corps même de la personne, qui me fait parler d’un avant et d’un après le soin.
Epaules en avant; dos vouté; crispation du visage; membres raides… l’arrivée d’une personne est toujours une lecture de son état physique… et psychique, bien sûr. La séance de Reiki a un premier effet relaxant, je dirais sur la fatigue de la journée (ce n’est d’ailleurs pas toujours vrai. Certains patients sont allongés, raides comme des « i », yeux bien ouverts, dans une volonté, une tentative de contrôle, souvent inconsciente et par là même touchante).
La détente corporelle est un premier indice positif. Mais les tensions les plus révélatrices de l’état de santé de la personne ne disparaissent pas toujours facilement. L’effet du Reiki se lit d’ailleurs souvent un ou deux jours après le soin.
Après un soin, je suis toujours attentif à la manière dont le patient se relève de la table, parle, bouge, marche, se tient plus ou moins droit. Et cette lecture, répétée d’une séance à l’autre, donne un bon indice de l’évolution morale et physique de la personne. Même si les nouvelles postures sont fugaces, elles disent ce vers quoi on peut tendre, qui n’est pas si loin finalement.
Tout un travail souterrain, inconscient, s’élabore, redéploie les structures physiques qui se sont enfermées sur elles mêmes en contractions musculaires, affaissements, torsions. Et ce mouvement est impulsé par la vitalité de la personne (que le praticien Reiki se contente d’accompagner) qui se reprend à se laisser respirer librement et à avoir confiance en elle et en ce (ceux) qui l’entoure.

Fil d’actu du Reiki de mars

Actualité du Reiki : Le Reiki à Paris pour la semaine du 28 février au 6 mars, ce sont des activités que vous souhaitiez bénéficier d’un soin ou pratiquer si vous êtes déjà initiés.

Dispensaire Reiki : Après une semaine de pause le dispensaire Reiki reprend son activité. Deux élèves ont rejoint le dispensaire qui adopte donc à nouveau sa formule initiale, c’est à dire des soins apportés par des élèves, chacun travaillant avec une personne, mais dans un espace collectif supervisé par un praticien et maître Reiki (l’administrateur de ce site). Les soins commenceront à 17h30 (heure de début toujours susceptible de bouger selon le nombre de demandes et jusqu’à 20h00 environ.
Pour des soins individuels, il vous faut prendre rendez-vous. Cliquez sur le mot « le site » en haut de cette page et dirigez-vous sur la page soin individuel.

Initiations : cette semaine sont prévues des initiations individuelles mais pas collectives. pour les dates des initiations collectives, rendez-vous sur le site, à la page initiations-dates-tarifs (clic en haut de cette page sur le mot « le site »)

Atelier Reiki : le prochain atelier Reiki ouvert aux personnes initiées se tiendra le dimanche matin 13 mars.

A l’écoute de ses ressentis… ou du patient ?

Blog reiki-sante, p. 132 – Krishnamurti démarre un de ses propos en décrivant un paysage magnifique sous ses yeux, au sein duquel il se sent partie prenante, et d’où il puise de la joie et de l’émerveillement. Puis il montre un homme en prière près de lui, yeux fermés, faisant rouler son chapelet entre ses doigts. Il fait le parallèle entre le mouvement d’ouverture – qui est le sien – de regard toujours neuf sur le monde, et le travail intérieur de l’homme, centré sur lui-même, concentré sur sa propre méditation. Il est facile de voir où va sa préférence.
Dans le Reiki, dans le soin énergétique, on trouve ces deux mouvements : vers soi, vers l’autre, et il n’est pas toujours simple de trouver la juste position. Lors d’un soin, le praticien entre dans un « état Reiki » qui peut provoquer des ressentis extrêmement forts, par exemple l’impression que « chauffe terriblement le chakra du coeur » ou le praticien va se mettre à transpirer, à bailler… Ces ressentis peuvent aller jusqu’à lui faire « oublier » le patient, l’empêcher de communiquer intuitivement avec la personne qu’il soigne.
Il n’est pas question ici de se reprocher de se centrer ni d’être à l’écoute de nos ressentis. D’abord parce que c’est nécessaire : on est parfois (souvent) en recherche d’indices qui nous apportent des informations sur l’état de la personne, ou qui nous rassurent sur notre « centrage ». Et quand on entre dans un état méditatif, de soin, il n’est pas évident de régler ses ressentis comme on règle le son d’une radio.
Cette question m’a amené à expérimenter différentes postures méditatives, et notamment à rechercher un état de grande réceptivité à l’environnement, en accueil de tout ce qui nous traverse : bruits, odeurs, etc. Ce travail est intéressant en ce sens qu’il nous révèle bien les tensions que nous mettons dans l’écoute de nous. « L’entrée en relation intuitive », énergétique, avec une personne, suppose un relâchement total. Ce relâchement n’est certainement pas une dispersion de soi. C’est bien sûr pour cela que c’est à la fois difficile… et évident quand on y parvient. On n’est pas loin, à mon avis de la notion « d’écoute flottante » qu’utilisent les psy.
A part la pratique et l’analyse de cette pratique, je ne connais pas de recette miracle. Et pour faire état de ma propre expérience, une certaine expérience donne de l’assurance, mais ce n’est quand même jamais gagné. Fort heureusement on peut se dire, et je l’ai souvent vérifié, que malgré une difficulté d’écoute du praticien, l’énergie Reiki passe quand même !

Que faut-il au patient dans un soin Reiki ?

Blog reiki-sante, p.131 – « Pendant le soin, j’ai ressenti un problème au niveau de la poitrine de la patiente. Je lui en ai fait part en lui conseillant de voir un médecin. Elle a commencé à s’angoisser. J’ai essayé de la rassurer mais j’ai bien vu qu’elle était inquiète. Est-ce que j’ai mal fait en lui en parlant ? Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? »
Cette question d’une amie m’a renvoyé à la responsabilité qui pèse sur le praticien, lors d’un soin, de ne pas passer à côté de quelque chose que l’on ressent. En même temps, on n’est souvent pas bien sûr de ses ressentis. Pour évoquer mon expérience, j’ai encore une plage d’erreurs importante entre ce que je ressens lors d’un soin et ce que m’en renvoient les patients (voir sur ce sujet mon billet n° 105 « le reiki et les paroles gelées « http://blog.reiki-sante.fr/2010/09/le-reiki-et-les-paroles-gelees/).
Donc dire ou ne pas dire ? Dire au risque d’inquiéter inutilement si on se trompe; ne pas dire au risque de ne pas révéler un problème quand il en est encore bénin. Je crois que de toute façon, quand on est dans un soin reiki, la communication entre praticien et patient se passe largement de mots, surtout quand il s’agit d’émotion. Un trouble, une inquiétude ressentie chez le praticien va, par un phénomène de transfert intuitif, être perçu par le patient. Bien évidemment qu’il ne saura pas de quoi il s’agit, aura une impression diffuse de malaise ou d’angoisse, mais je suis convaincu que ça passera.
A l’inverse, j’ai expérimenté le fait qu’on peut dire tout au patient, dès l’instant où l’on est dans un véritable calme, sans inquiétude. Je travaille à cette sérénité quand je dialogue avec mes patients pendant ou après le soin. Une question, un compte rendu faits dans le calme, sans émotion particulière, sont reçu de même (en général, il y a toujours des exceptions évidemment, et on n’est pas toujours soi-même dans cet état parfait que l’on recherche).
J’essaie donc d’être neutre et de ne pas être dans le vague, mais d’être concret dans mes formulations, d’expliquer notamment à partir de quels ressentis précis se justifie ma question. Du coup le patient n’a pas l’impression que j’assène un verdict provenant d’une sorte d’intuition magique.
Je pense que le dialogue avec le patient doit être franc, c’est une question de respect qu’on lui doit. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas être prudent dans sa formulation. Dans la relation de soin, le praticien n’est jamais à égalité avec le patient. Il faut en être conscient pour justement toujours offrir au patient un point d’appui rassurant à ses inquiétudes, aux idées qu’il peut se faire.

Reiki, du corps au spirituel

Blog reiki-sante, p. 130 – souvent, parlant de l’effet du Reiki, j’évoque le corps, le corps physique de la personne, comme se trouvant en résonance – énergétique en quelque sorte – du travail du praticien. Le corps est le siège de la souffrance, fut-elle psychique, et pas seulement parce que la matière vivante se dégrade avec le temps (l’âge !) et les conditions de vie, mais aussi parce que le corps est le siège de la mémoire. On m’objectera que c’est dans le cerveau, lieu d’émergence de la pensée, que se situent les fonctions mémorielles, mais je répondrai (je fais les questions et les réponses !) que le cerveau fait bien partie du corps et que ce n’est pas au cerveau que j’ai mal, mais au ventre, au dos, au genou, à la gorge… et que toute manifestation douloureuse du corps est bien souvent en lien avec sa propre histoire (voir notamment Michel Odoul – dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi).
Faire du Reiki, ce serait faire un travail sur le corps de la personne, pour faire s’exprimer quelque chose d’enfoui, pour en faciliter la résolution. mais ce n’est pas que cela. Ce sont quelques pages de Julien Gracq dans son livre « Au château d’Argol » qui m’ont mis sur la piste de cette réflexion d’aujourd’hui. Gracq écrit, se référant à Hegel « le spirituel est distingué du naturel, et plus spécialement de la vie animale, en ce qu’il s’élève à la connaissance de lui-même et d’un être à lui propre. Cette division doit à son tour s’évanouir et être absorbée et l’esprit peut s’ouvrir à nouveau… » Je comprends par là, concernant mon sujet qu’est le soin Reiki, que la prise de connaissance que le Reiki apporte, par un éveil et un soulagement d’une souffrance corporelle, doit être absorbée par l’être dans toutes ses composantes : spirituel, mental, corps, et synthétisé en quelque sorte pour trouver une solution harmonieuse. La connaissance ne suffit pas, il faut en faire quelque chose qui est de l’ordre du changement, lequel changement n’est pas seulement un comportement, comme s’arrêter de fumer, mais une intégration dans la dynamique spirituelle de la personne, pour en faire quelque chose de nouveau, quelque chose de plus.
Le travail du Reiki, pour être efficace, n’est pas seulement un soin comme le serait un travail strictement corporel, un massage de bien-être par exemple, mais une combinaison entre le corps, l’esprit, et une synthèse qui crée un nouvel état de spiritualité, grâce à la guérison, l’acceptation, le dépassement.