Reiki et cancer

Blog reiki-sante, p.158 – Reiki et cancer – c’est un sujet sur lequel j’ai déjà publié. Faut-il faire un soin Reiki à une personne malade d’un cancer ? Telle est la question souvent posée, ce qui est normal. Mais quand il ne s’agit pas d’une question mais d’une injonction « NON ! », que répondre, que faire si l’on n’est pas tout à fait d’accord ?
Ce billet est né sous la colère. Puis j’ai laissé les lignes écrites en attendant d’avoir le recul émotionnel nécessaire pour le reprendre, le publier.
Guerre des chefs ! Il se trouve qu’une patiente devait venir recevoir du Reiki quand un thérapeute qu’elle voyait par ailleurs (sur une toute autre discipline tout aussi peu « officielle ») le lui a formellement déconseillé, au motif que le Reiki et ses symboles feraient vibrer les cellules et affoleraient celles notamment déjà « folles ».
Certitudes fondées sur quoi ? Pourquoi répète-t-on avec autant d’assurance des choses que l’on n’a jamais vérifiées, qui n’ont jamais été validées par personne, qui sont juste colportées de site en site, de groupe de formation en groupes de formation.
Quelle représentation cela révèle-t-il ? A quoi servent ces représentations ? Dire que les symboles du reiki sont puissants et font vibrer toutes les cellules, y compris les cellules cancéreuses est peut-être exact, mais peut-être pas, car on dit aussi (avec la même certitude et sans vérification) que le Reiki sait où il va et ne fait pas de mal. Je préfère l’argumentation que m’a livré un médecin d’une unité de soin palliatif, sceptique mais patient, me demandant de ne pas toucher la personne, de ne pas la manipuler, la masser, mais ne disant rien sur la simple relation humaine, énergétique disons le mot, d’un soin Reiki et me faisant bien comprendre que je ne pourrais malheureusement pas faire de miracle, mais soulager, pourquoi pas !
Je n’ai jamais guéri personne d’un cancer, à ma connaissance. Je suis plutôt intervenu en accompagnement des traitements chimio et rayons, après donc souvent une phase chirurgicale et en même temps qu’une prise en charge médicale. Mais je n’ai jamais eu non plus de retour négatif de mes interventions.
Je respecte tout à fait la décision de ne pas intervenir, et il m’est arrivé aussi, au moins deux fois, de refuser de donner du Reiki. Je suis convaincu aujourd’hui que l’essentiel est dans l’intention que l’on porte au patient lors d’un soin. Si on se place dans une posture d’accompagnement, sans volonté de guérir, d’avoir un effet, mais en étant juste présent, en étant « juste » en quelque sorte, je n’ai pas le sentiment de faire prendre un risque à la personne.
Je ne sais pas si les symboles du Reiki sont puissants, mais je suis convaincu que les praticiens ne le sont pas. Restons à notre place de transmetteur, marchons à côté des personnes qui nous donnent leur confiance, ne serait-ce que le temps d’une séance et surtout, n’élaborons des théories « certaines » sur ce qui nous dépasse.

Reiki : le geste et la présence

Blog reiki-sante, p. 157 – la pratique du reiki est une des plus simples que je connaisse. Peu de gestes pour faire un traitement complet. Chacun d’eux, sur le plan technique, est la reconduction de l’autre, à un autre endroit tout simplement. Trop simple ? Sinon, pourquoi serions-nous en permanence en train de chercher d’autres gestes, d’autres techniques – plus puissantes, plus secrètes ? Et si, en poursuivant notre course vers l’expertise, la maîtrise du geste, nous allions à l’inverse de notre but avoué : soulager l’autre.
En lisant un des entretiens de Jean Klein, la simplicité de ses propos m’a frappé. Il parlait de l’importance de l’observation de son corps pour parvenir, disait-il « à une expérience d’écoute ». Et pour lui, pour qu’il y ait observation, il fallait nécessairement qu’il y ait acceptation « vous ne pouvez jamais observer quelque chose quand vous ne l’acceptez pas. »
L’observation est une attitude de grande attention, de présence. Acceptation, présence – et donc observation, et alors nous voilà en dehors de nous même comme objet, comme enveloppe mentale fermée sur son propre fonctionnement, et nous pouvons nous ouvrir à une communication ouverte, intuitive, corporelle, puisque c’est le corps qui nous transmets l’intuition. Et alors, le geste devient thérapeutique.
Ce n’est pas le geste qui soigne quand on fait du Reiki, c’est la présence du praticien, qui par l’intermédiaire de son corps, s’intègre dans le temps présent, temps où, disent les êtres éveillés, la connaissance se révèle.
Le geste technique (je rappelle que je parle du reiki, soin énergétique. Il n’est pas question pour moi de nier l’importance de la technicité du geste du chirurgien, pour prendre un exemple), la recherche du geste technique donc, ne serait que la manifestation d’une absence de lâcher prise, d’un mental insécurisé. Le mouvement libre du corps, sous observation, se libérerait et irait sans crainte et avec sûreté à la rencontre de l’autre. Bon travail à chacun de nous !
Jean Klein :  » un fonctionnement sans intervention » http://www.omalpha.com/jardin/klein.html
et aussi « la joie sans objet », éditions Almora

Le reiki en responsabilité

Blog reiki-sante, p. 156 – Pour se soigner avec le Reiki, on peut recevoir un soin, s’auto-traiter… Mais aussi soigner les autres ! Paradoxale comme idée mais on dit que celui qui soigne par le reiki se soigne aussi, et j’adhère à cette vision des choses.
Alors on dira qu’on ne doit pas soigner si on se sent mal soi-même, au risque de n’être pas efficace et au contraire même de transmettre quelque chose de négatif à l’autre.
Comment savoir ? Entre ces deux croyances où se trouve la vérité ? Ou plutôt, à mon avis, la ligne de partage, car les deux affirmations peuvent être « vraies », c’est à dire se réaliser.
Pour ce qui ressort du praticien reiki, je pense volontiers que l’important tient dans la confiance qu’il met dans son soin. Lorsque l’on n’a pas peur, que l’on est convaincu de donner le meilleur à l’autre, pourquoi lui apporterait-on du mauvais ? Dès l’instant où pour moi, le Reiki est avant tout affaire d’intention, mon intention prime mon état psychique et physique. J’apporte quand même un bémol à cela : si je suis contagieux par exemple, je vais quand même je crois éviter le contact avec des personnes fragiles. Mais est-ce une affaire de Reiki ou de bon sens – et que font les médecins ?
La difficulté n’est pas de savoir si on peut soigner où pas, car on le sait, la plupart du temps. La difficulté, quand on pense que malgré nos propres problèmes on peut quand même aider l’autre, est de trouver la ressource, l’énergie pour s’oublier, se consacrer à l’autre et la confiance pour laisser juste passer la relation. Pour soi, puisqu’il s’agit de savoir si le soin reiki peut soigner le praticien, c’est aussi une façon d’affirmer sa volonté d’aller mieux, le dépassement de son problème. Quand on fait un soin, la responsabilité que l’on assume nous met nécessairement dans un état où, d’une certaine manière, on dépasse son « soi ». Et finalement, y-a-t-il meilleure thérapie que cela ?

Le reiki post coïtum

Blog reiki-sante, p.155 – Le Reiki est à la méditation ce que le sexe est à la masturbation ! Petite provocation empruntée à un physicien parlant des mathématiques (sic). Plus (ou moins) sérieusement, je peux témoigner que le soin Reiki nous met : patients et praticiens, dans un état de bien-être, de relâchement, de plénitude, en même temps que de partage, qui s’apparente, très clairement, à l’état post coïtum.
Dans un billet déjà ancien (n°40 de juin 2009), j’évoquais la réflexion philosophique de Schopenhauer sur la satisfaction, comme indissolublement liée au désir et, pour finir à la sensation de perte. La satisfaction comme impossibilité d’en jouir, ou si brièvement. C’est un peu aussi, je crois, ce que dit Lacan. Mais comment qualifier alors ce moment post coïtum, qui n’est plus lié au désir, donc au mental, mais à la relation complète que nous avons de notre corps, apaisé, et aussi de la présence de l’autre ?
Je ne parlerai pas de satisfaction mais de bonheur, tout simplement, qui suppose de vivre le moment présent, en conscience, sans attente d’un nouveau désir ni crainte d’une perte trop rapide. Et tant que le mental ne s’en mêle pas, cela peut durer longtemps. Pour ne parler que de Reiki, j’ai passé parfois plus de temps à laisser cet état s’écouler qu’à faire le soin proprement dit. Et je suis persuadé que c’est extrêmement thérapeutique.
Alors, sexe ou Reiki ? Je me garderais bien de préconiser de lâcher une pratique pour l’autre ! Mais je recommande, et je ne parle que de Reiki, d’apprécier pleinement ce cadeau que nous permet l’échange entre deux personnes, ce moment de grâce, pas si fréquent, où le partage est sans condition.

Comprendre le Reiki !?!

Blog reiki-sante, n° 154 – Comment expliquer le Reiki ? Tant d’heures sont passées pendant les formations, pour expliquer d’où vient l’énergie, comment fonctionne le canal, comment Mikao Usui a eu la révélation des symboles. Tant de recommandations sont données pour expliquer comment faire pour soigner tel problème ou pourquoi il faut surtout éviter de faire du Reiki pour telles pathologies. Chakras, qi qong, théorie de la réincarnation, généalogie des anges, physique quantique, tout est bon pour remplir la pensée, satisfaire le mental !
Il me semble pourtant qu’il vaudrait mieux ne rien dire, sauf à se mettre dans un état de partage, d’intuition et de pratiquer, toujours et encore.
J’ai lu l’autre jour cette phrase tiré du dernier roman d’Harudi Murakami, qui me semble tout à fait appropriée pour conclure ce billet d’humeur : « Si tu as besoin qu’on t’explique pour que tu comprennes, ça veut dire qu’aucune explication ne pourra jamais te faire comprendre » (Haruki Murakami – 1Q84, éd. Belfond)

Reiki vs magnétisme

Blog reiki-sante, p. 153 – Quelle différence entre le Reiki et le magnétisme ? Passons sur les certitudes d’autant plus fermes qu’elles sont invérifiables, du style « le Reiki vient d’en haut, le praticien n’est que transmetteur, le magnétiseur utilise sa propre énergie ». Non, ce qui m’intéresse aujourd’hui, ce sont les représentations que les deux termes évoquent. Témoignage d’une amie, qui pratique le Reiki mais qui, sollicitée par un bon commercial des pages jaunes, s’est inscrite sur cet annuaire bien connu. Comme le Reiki n’est pas une rubrique, elle figure sous le titre « magnétiseur ». Surprise. Deux mondes viennent la voir : les personnes qui veulent un soin Reiki – avec une demande de mieux être, des problèmes de stress, quelques pathologies lourdes ; et ceux qui viennent régler un problème par le magnétisme – infections diverses, tous problèmes dermatologiques (verrues…), mais aussi désenvoûtement (!) Il est amusant de noter cette représentation très différente, en tout cas dans la région parisienne, entre des pratiques, qui finalement, n’ont pas beaucoup de différence sur le fond.
Mais après tout pourquoi pas ? Quand j’ai mal au dents, je vais voir un dentiste, à l’âme un psy et pour le reste mon médecin. Sauf que pour le coup, mon amie, elle, fait la même chose. La même chose ? Voire. Car elle avoue, après quelques hésitations tout de même, qu’elle ne fait pas exactement la même chose. Pourquoi, et qu’est-ce qui change ? Nous en sommes restés là – mystère.
Pour ma part, à côté de ma pratique du Reiki, que j’ai d’ailleurs passablement fait évoluer, je dispose aussi de quelques prières en espagnol que m’a transmis mon père. Est-ce que je fais la même chose quand je récite une prière contre les brûlures plutôt qu’un classique symbole Reiki ? Pas tout à fait quand même. Je ne pense pas que ce soit parce que je me brancherais à tel ou tel type d’énergie. Mon opinion est que l’énergie est la même. C’est ce qui se passe en moi qui change, et cela parce que, justement, je ne fais pas la même chose. De la même manière, je suis presque sûr que le patient ne reçoit pas le soin à l’identique, selon qu’il vient voir un magnétiseur ou un praticien Reiki. Ainsi, la conscience, le mental, n’est pas totalement déconnecté lors d’un soin. Mais, alors qu’on a tendance à le voir comme un frein au lâcher prise, il ne faut pas négliger sa capacité à produire de la réalité.
Je ne fais qu’ouvrir la réflexion, et le débat par la même occasion…

méditation in Reiki

Blog reiki-sante, p. 152 – Plusieurs soins Reiki, cette semaine dernière, m’ont fait plonger dans des univers effrayants : corps blessés, mutilés, douleurs qui percent le regard. Pardon de commencer cette saison de rentrée, de début du Reiki pour certains, avec ces visions de souffrances. Pourtant, le partage qui s’opère, à l’occasion du soin Reiki, amène à écarter ces voiles de nuit et à découvrir – redécouvrir, la lumière de la vie : douceur d’un visage plus calme, lèvres qui sourient doucement. Et le mouvement de l’énergie nous fait entrer dans un autre temps, où tout est suspendu.
Comment rendre cette sensation ? J’ai pensé vous livrer ce très beau texte de Tchekhov, extrait de « L’île de sakhaline » : « La mer est froide, trouble, elle mugit et ses hautes lames blanches se brisent sur le sable et semblent vouloir dire : « Seigneur ! Pourquoi nous as-tu créés ? » [...] Alentour, nulle âme qui vive, pas un oiseau, pas une mouche, et je ne comprends plus pour qui les vagues mugissent, qui les écoute dans la nuit, ce qu’elles veulent, et enfin pour qui elles mugiront quand je serais parti. Ce qui s’empare de moi sur ce rivage, ce ne sont pas des idées mais bien une méditation. Je suis saisi d’angoisse, mais en même temps, je voudrais demeurer ici sans fin, à contempler le mouvement monotone des vagues et écouter leur bruit menaçant. » (traduction de Lily Denis).

Le Reiki sur la piste des secrets

Blog reiki-sante, p. 151 – le trouble qui saisit parfois la personne qui reçoit un soin Reiki m’a toujours frappé. Les mots pour décrire cette sensation me paraissent, je ne sais pourquoi, très loin de la vérité intime du patient : « j’ai senti de la chaleur » ; « un calme que je ne connaissais pas m’a envahi » ; « j’ai vu beaucoup de lumières ». Bien sûr tout cela est vrai, sinon pourquoi ces impressions seraient-elles livrées. Mais c’est autre chose que je lis dans la profondeur des regards. J’ai l’impression que le Reiki est venu frapper à la porte close de quelques secrets. Non pas forcément des actions à cacher mais plutôt des mouvements d’émotions, ces désirs qui forment notre être intérieur mais ne se révèlent que par traces discrètes, par lambeaux impossibles à reconstituer en une forme logique. C’est leur mystère finalement qui est le plus important, qui constitue notre quête essentielle, alimente notre désir insatiable d’aller de l’avant, à la rencontre de ce qui se cache en nous et que nous ne savons pas. Le Reiki, comme par effraction, en Arsène Lupin génial, ouvre sans rien casser les portes de la chambre interdite. Il laisse voir, entrevoir vaut-il mieux dire, ce qui se tapit là. Puis le brouillard enveloppe à nouveau le secret tandis que la lente remontée vers la conscience s’effectue, en ayant dérobé cependant quelques lumières, étincelles de chaleur, cette joie profonde que l’on ressent quand une rencontre importante se produit dans notre vie.

Le Reiki – les métamorphoses instantanées

Blog reiki-sante, p.150 – Il nous paraît que nous sommes toujours pareils à nous-mêmes, comme immuables, traversant la vie, les gens, les paysages. Et notre désir de changement se heurte à la muraille de notre « moi », tout à la fois souple pour esquiver les remises en question et si rigide pour se perpétuer.
Nous savons pourtant que certaines rencontres, qu’une longue randonnée en terrain inconnu peuvent nous troubler au point de nous entraîner à adopter de nouveaux angles de perspectives. Et peu importe que ces rencontres soient fugitives, ou que l’on sache que l’on ne reviendra jamais en ces lieux. Au contraire même. Pour reprendre une phrase de Julien Gracq, parlant d’une ville (Nantes) : « Plus fortement, plus durablement peut-être, agira-t-elle sur nous si elle s’est gardée en partie secrète [...] Pour s’être prêtée sans commodité, pour ne s’être jamais tout à fait donnée, peut-être a-t-elle enroulé plus serré autour d’elle, comme une femme, le fil de notre rêverie, mieux jalonné à ses couleurs les cheminements du désir. »
J’ai déjà eu cette impression fugace à plusieurs moments de ma vie. Mais c’est certainement la pratique du Reiki qui m’en procure le plus d’occasions. Il m’a suffit l’autre jour d’un angle de vision un peu incongru, un regard porté sur le sourire entr’ouvert de la personne, allongée, quand j’étais placé à ses pieds en légère contre-plongée, pour être frappé de la plénitude que ce sourire dégageait, bien au-delà de l’attente et du désir, laissant tout juste transparaître une légère surprise de cet état d’apesanteur qui semblait ne jamais devoir s’interrompre.
Ce sourire m’a frappé, a pénétré en moi pour ne plus en sortir. Mon imagination s’en est emparé et je sens bien qu’il m’a fait comprendre quelque chose de la méditation, du Reiki. Beau cadeau de l’été.

Le Reiki et les modifications dans l’entourage

Blog reiki-sante, p. 149 – L’initiation au Reiki peut-elle être de nature à provoquer des changements dans son environnement de vie, son entourage affectif ? Je remarque que dans la durée des initiations aux différents degrés du Reiki, peu sont épargnés par des remises en question parfois brutales. Quelle part peut-on attribuer au Reiki dans ces changements ou ces crises de vie ?
Il faut d’abord rassurer les personnes qui s’interrogent de manière inquiète. L’initiation au Reiki n’a rien d’une catharsis profonde, comme cela est recherché par certaines techniques psycho-thérapeutiques. Les changements s’opèrent souvent comme des évidences et viennent « grandir » la personne plutôt que la traumatiser et l’isoler.
Il est vrai que la décision d’être initié au Reiki résulte parfois d’une prise de conscience que le fonctionnement quotidien n’est pas satisfaisant, et le Reiki est perçu comme un moyen d’avancer, de faire bouger le cadre de vie vécu comme aliénant. Pas étonnant donc qu’il facilite des changements recherchés bien avant.
Pour ma part, je pense que la pratique personnelle du Reiki permet une prise de distance sur les contraintes de la vie, de mieux comprendre ce qui est bon pour soi et ce qui ne l’est pas. Chacun ensuite, avec sa personnalité, en tire les conséquences. Les ruptures ou bouleversements, finalement, arrivent qu’on on les souhaite intérieurement.
Le Reiki aurait plutôt comme effet de calmer les passions, les angoisses, de pouvoir composer, négocier, ce qui ne signifie pas, loin de là, céder et renoncer. Alors bien sûr, ces attitudes, si elles sont nouvelles, peuvent aussi surprendre et déstabiliser l’entourage. Il faut donc lui conseiller avec bienveillance de se faire initier :) )