Le silence du patient dans un soin Reiki
Blog reiki-sante, p. 159 – Lors d’un précédent billet sur ce blog consacré à ma pratique du Reiki, j’ai évoqué l’attitude d’observation du praticien Reiki, comme donnée nécessaire de la transmission, comme principe thérapeutique. M’inspirant de Jean Klein, je parlais de l’observation comme temps d’écoute, de partage, de silence du mental. Approfondissant mes lectures de deux méditants, toujours Jean Klein et Jacques Vigne, je poursuis mes réflexions sur le soin Reiki. Obtenir le silence du patient ! Non pas le faire taire, mais au contraire, par son propre silence, qui est écoute et acceptation, l’inviter à faire de même : à faire silence et à s’écouter. Paradoxe ? Peut-être pas tant que ça. Car le silence du mental, de l’esprit, ouvre les portes à la parole du corps. Du corps souffrant d’abord. Et c’est bien pourquoi il est si difficile de l’écouter. La grande différence que je fais entre la thérapie verbale et le Reiki, est que le silence du thérapeute invite à la parole dans un cas, au silence dans l’autre (je dis différence, je ne dis pas que l’un surpasse l’autre). Inviter au silence, à une méditation assistée par le praticien Reiki, c’est ouvrir la voie de l’acceptation, de l’observation (j’y reviens), pour toucher à la guérison.
