Reiki et changement (2)
Blog reiki-sante, p. 93 – Dans le précédent billet, je parlais de la demande du patient « d’aller mieux » et de la réponse que pouvait apporter le praticien Reiki. L’action du praticien Reiki est essentielle : parce qu’elle apporte un surcroît d’énergie à la personne et parce qu’elle « autorise » le patient à aller mieux. Cette action de l’extérieur est donc tout à fait importante et souvent nécessaire.
Mais je disais aussi que le changement d’état, vers un mieux, que permet l’intervention du Reiki, est d’une certaine façon une manière de changer pour justement ne pas changer, c’est à dire pour rester dans un état d’avant, plus ou moins en équilibre.
Un peu de théorie (très peu !) : on distingue deux niveaux de changement. Le premier est dit « homéostatique ». Il correspond, grosso modo, à tous les petites adaptations que nous réalisons, sans souvent nous en rendre compte, pour maintenir notre équilibre de vie. Le terme « homéostatique » se dit notamment du fonctionnement de notre système interne de régulation de la température du corps, qui s’adapte en permanence pour conserver une température de 37° (je transpire quand il fait chaud et j’ai la chair de poule quand il fait froid). J’assimile l’action première du Reiki à une action homéostatique, qui permet à la personne d’aller mieux sans modifier son équilibre physique ou psychique.
Il est un autre niveau de changement, qui lui relève d’une adaptation à une modification importante de l’environnement. C’est l’évolution des espèces (je caricature). Ce sont aussi les changements qui interviennent suite à un deuil, une séparation, la perte d’un emploi, une maladie grave… la question que je me pose est : jusqu’où le Reiki est-il efficace ?

« les choses ne changent pas, change ta façon de les voir »
exact !!!