Soin Reiki et état d’être
Blog reiki-sante, p. 33 – Pour enseigner le soin Reiki, je décompose des étapes : calme mental, attention à l’énergie dans ses mains, attention – prise de contact avec la personne, écoute de l’autre, intention.
Je voudrais dire que cette décomposition est trompeuse. On ne passe pas aussi mécaniquement, dans le soin, de l’étape 1 à l’étape 2, etc. Il faut pouvoir, à un moment, être dans toutes les phases en même temps.
A partir du moment où mon esprit est calme, je suis dans le même temps conscient des énergies de mon corps et en contact intime avec celles de la personne avec qui je suis en contact. Je ne peux ressentir son énergie que si je ressens la mienne.
C’est donc à une perception de globalité qu’il faut s’essayer de parvenir. Globalité de soi, globalité de la relation soi-autre.
Pour entrer dans de tels états, il faut un travail simultané d’attention et de lâcher prise… et de la patience. Même en méditation, on a tendance à donner la prééminence au mental et à son siège, le cerveau. On oublie un peu son corps, dont la perception est pourtant essentielle en Reiki. Le Reiki, je le dis fréquemment, est un travail de corps à corps, d’énergie à énergie. La pensée ouvre et ferme le soin. Elle permet de le classer, le réorganiser dans son système de représentation, pas plus (ni moins). Il faut ici rejoindre la pensée Zen qui dit simplement : « asseyez-vous juste en zazen et c’est tout » (http://www.zen-occidental.net).
